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Portrait d’un « masculiniste » particulier

février 23, 2011

J’ai rencontré Julien*, 25 ans, dans une soirée chez un camarade de promo. Grand, brun, le sourire fier et quelques tâches de rousseur. Au cours d’une conversation, je lui raconte que j’écris pour le magazine féminin-féministe Causette. Il me branche sur ce thème et balance la sentence : « On va s’amuser : je suis un masculiniste*. Un vrai ». Le débat commence, les voix s’échauffent, une légère ivresse fausse l’argumentation. Rendez-vous est pris pour une interview, l’occasion d’écrire le portrait d’un masculiniste particulier.

Photo d'illustration (Etudiant, Librairie Shakespeare), par DPC

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Au Reflet, un bar calme de Paris, squatté par des étudiants accros au café, il arrive avec un timing parfait, commande une mousse et se lance dans un monologue posé. Ce qui étonne chez Julien c’est qu’il n’a rien du stéréotype du macho. Excepté ses origines méditerranéennes. Pas d’affection pour les partis de droite, même s’il concède être « réac’ ». Doctorant en lettres modernes, il fait appel à de solides connaissances historiques et sociologiques. Son discours sur les rapports hommes-femmes est très réfléchi, dénué de sentiments. Julien n’est pas un machiste selon la définition du dictionnaire : « celui qui dans son comportement, ses dires fait valoir la supériorité du mâle ». Il considère en effet les femmes comme des égales. « En tout cas, dans le débat, intellectuellement, c’est sûr ! » Au quotidien, il pense agir pour une forme d’égalité : « Il me semble qu’il reste encore un combat à mener : la vie de couple. Arrêter les humiliations, ne pas déléguer tout le travail domestique sur sa compagne… » Mais en tant que masculiniste*, Julien est convaincu que chacun –enfin, surtout l’homme – « doit assumer le rôle qui lui est socialement dévolu ».

Contre le féminisme

Parce que de nombreuses féministes égalitaristes combattent ce principe, elles l’exaspèrent. Julien expose une théorie en tout point comparable à celle d’Eric Zemmour dans Le premier sexe. « Dans beaucoup de milieux sociaux, il y avait une complémentarité. Le féminisme a tout changé. Les filles ont refusé de s’atteler à certaines de leurs tâches. Les mecs se sont mis en tête de ne plus être des dominants. Ils sont devenus faibles, de vrais PDs ! ». Pour Julien, l’homme doit être viril. Facile pour celui qui fait du football et de la musculation. Qui ne porte sur lui aucune trace de produits de beauté, aucun bijou. Et évidemment pas de jeans slims. Mais sa définition personnelle de la virilité est intellectuelle : « c’est la confiance en soi et en son genre ». Comme l’éditorialiste condamnable. Il avoue au passage une tendance à l’homophobie.

Les féministes qu’il a rencontrées ne le dérangent pas en tant qu’individus. C’est le mouvement politique en soi qu’il décrédibilise. « Les combats féministes ont joué le jeu de la bourgeoisie économique et ont complexifié, au passage, la grille de lecture de la société. Dans les années 70, le MLF, entre autres,  a escamoté les vrais problèmes – la lutte des classes – en focalisant le débat sur des questions secondaires. La place des femmes dans le monde professionnel en fait partie, voire le contrôle des naissances, souvent lié à des envies de carrière. Ces revendications étaient celles de bourgeoises qui s’exprimaient uniquement pour elles ! » Les années ont passé et les mouvements féministes restent principalement les œuvres de femmes diplômées ayant accès à des postes professionnels élevés. « Il suffit de regarder leurs revendications pour s’en rendre compte : casser le plafond de verre, avoir accès aux postes prestigieux (politique, direction d’entreprise), défendre l’égalité des salaires. Mais l’écart des salaires, croyez-vous que ça intéresse les employées du bas de l’échelle ? Pas du tout ! Pour elles, la différence ne correspond qu’à quelques dizaines d’euros que l’on voit à peine à la fin du mois. Ce sont les bourgeoises qui veulent toucher autant que leurs mecs », argumente-t-il. La critique, classique, vise pourtant juste.

 

Symbole

Contre les plaintes incessantes

Poussé dans ses retranchements, Julien émet deux positions qui peuvent choquer le bon sens. D’abord une légitimation de la petite violence. « Il me semble parfois naturel que ça parte un peu en vrille dans un couple. Pendant une dispute, on met une claque, voire on s’en prend une en retour. Ca m’est déjà arrivé. Du coup, je me demande si les femmes qui vont porter plainte contre leur conjoint pour violence sont vraiment celles qui ont été « battues ». Je pense que la surmédiatisation de quelques cas que font les associations féministes peut avoir un effet décourageant pour les femmes les plus timides. Et des maris violents peuvent réagir en tapant plus fort pour être sûr de les faire taire ». Julien assume parfaitement ce discours. Il rapporte une bagarre entre ses parents pendant laquelle sa mère a pris des coups. « C’était pendant le divorce. Elle n’était pas « battue » au sens régulier du terme », selon lui. En réaction à cette scène, d’autres – moi la première – auraient crié au drame. Ensuite, une perception très personnelle des rapports sexuels non consentis. Julien est opposé aux textes de lois suédois sur le « viol par surprise » : une forme de rapport sexuel qui ne serait pas totalement consentie. Il s’agit de profiter de l’état d’ébriété ou de la faiblesse psychologique de l’un des partenaires. « A quel mec ce n’est pas arrivé qu’une fille se réveille dans son lit et se plaigne d’avoir couché la veille ? Avec l’argument qu’elle était bourrée et pas vraiment d’accord. Les plaintes pour viol qui se banalisent rajoutent une incompréhension entre les hommes et les femmes… »

Seul contre toutes ?

Ne croyez pas que les positions de Julien sont celles d’un célibataire déçu ! Non, il plaît facilement au sexe opposé. « Pendant plusieurs années, je n’étais pas très regardant sur le nombre de filles fréquentées… » Il annonce avec un soupçon de malice avoir déjà passé la nuit avec des féministes. Il en rit de bon cœur. « Plus je tenais un discours extrême, plus ça les attirait ! Ca nous faisait un sujet de conversation. Et dans un cadre de séduction, on aime souvent la contradiction. Mais il ne s’agissait que de tirer un coup ! J’aurais du mal à accepter que ma copine me dise ‘prends ton congés paternité’ ! » Depuis sept mois, il fréquente une étudiante. La jeune fille de 25 ans prépare l’agrégation de philosophie. Dans l’appartement où ils vivent, les tâches ménagères sont équitablement réparties. Mais Julien est plus que fier de « ramener l’argent à la maison » grâce à sa bourse de thèse. « C’est un peu mon rôle de faire ça ! Faudrait pas qu’elle gagne plus que moi », énonce-t-il en mode provocation. Leur couple semble bien se porter : la jeune fille ne se plaint pas de cette répartition des rôles et tous deux se projettent dans l’avenir. « Quand on parle futur avec Sophie*, je suggère qu’elle prenne un temps partiel lorsqu’on aura des enfants. Et si elle bosse moins, ça devient normal qu’elle tienne le foyer… » Logique. « De toute façon, je trouve que la mère doit s’occuper des enfants pour les bonnes et mauvaises choses du quotidien. En face, la figure de l’autorité. Il ne peut pas torcher le cul de ses enfants, sinon il est impossible de garder le recul nécessaire à l’éducation ». Des failles se dessinent alors dans son discours : Julien n’a pas expérimenté ce modèle là dans son foyer. Son père, petit chef d’entreprise, s’est barré quand il avait 10 ans. Sa mère, employée de l’Etat pas franchement fortunée, l’a élevé seule. A la fois figure maternelle et pourvoyeur de ressources… Et c’est cette Espagnole, madre « un poil castratrice » lui a inculqué cette vision rétrograde du monde. Julien sait bien qu’elle n’est pas partagée : « Quand j’en parle autour de moi, ça suscite une forme de rejet. Mais je crois qu’au fond, mes potes sont plus ou moins d’accord….même si, eux, ne le systématisent pas ».

* Les prénoms ont été changés afin de préserver l’anonymat du témoin.

* Le mouvement masculiniste est né en 1977 aux Etats-Unis et s’est d’abord manifesté par un refus du Sénat de voter un amendement sur l’égalité des droits entre hommes et femmes, rappelle Martine Storti dans Je suis une femme, pourquoi pas vous ? (2010). En France, il émerge chez des groupes de pères de famille qui constatent qu’en cas de divorce, les enfants sont confiés à la mère. Tous ces hommes défendent le respect de rôles sexués distincts.

Léa Lejeune

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35 commentaires leave one →
  1. février 23, 2011 4:58

    Hum, techniquement je n’ai jamais couché avec une fille saoule, ni même émêchée. Donc sur ce point là, le « on l’a tous fait », léger « lol » de malaise en ce qui me concerne.

    Après quelques arguments intéressants mais pas convaincu par l’ensemble.

  2. février 23, 2011 5:21

    T’as eu beaucoup de courage de passer un long moment avec ce bonhomme… Y’a vraiment des trucs qui m’échappent… :-/

  3. Léa permalink*
    février 23, 2011 5:27

    @FilGB : En fait, ce portrait me permet de mettre en avant le fait que je suis journaliste avant d’être militante… J’essaie de garder le maximum de recul quand je fais mes ITW et quand je rédige. Bien sûr, en tant que personne humaine, je ne suis d’accord avec aucune des affirmations contenues dans cet article !

  4. Carlotta Stermaria permalink
    février 23, 2011 5:48

    Effectivement étrange de lire quelqu’un qui semble avoir bien perçu les arguments féministes et s’y oppose néanmoins (mais ça fait toujours un interlocuteur plus intéressant que le/la sexiste qui n’en est pas conscient)…

  5. février 23, 2011 7:23

    J’imagine que Matthias fait passer un test d’alcoolémie à chaque fille qu’il ramène chez lui pour être en mesure d’affirmer qu’il n’a jamais couché avec une fille « saoûle, ni même éméchée » 🙂

    Assez surpris par le : « A quel mec ce n’est pas arrivé qu’une fille se réveille dans son lit et se plaigne d’avoir couché la veille ? » qui pourrait faire passer l’alcool pour « la drogue du violeur ».

  6. Sébastien le Goff permalink
    février 24, 2011 4:55

    @wouampah, d’autant que dans un sous l’emprise alcool, on admet qu’une femme puisse consentir plus facilement à un rapport sexuel mais réciproquement l’homme, lui aussi alcoolisé, est peut être moins conscient de cet état de sa partenaire et a sûrement moins de recul.

  7. Sébastien le Goff permalink
    février 24, 2011 5:14

    Ceci dit, il y a des masculinistes beaucoup moins caricaturaux que celui là. Ce n’est pas un mouvement que j’apprécie car s’attacher exclusivement à la défense d’un sexe, et donc nécessairement contre un autre, ne contribu pas à rendre le dialogue hommes femmes plus compréhensible. C’est une approche totalement clivante.

    Pour autant, le féminisme auquel on doit d’avoir mis en avant qu’hommes et femmes font l’objet d’une normalisation sociale différenciée (NSD), ne s’intéresse qu’aux inconvéniants subie par les femmes du fait de cette NSD, et se désinttéresse de ceux subis par les hommes. Donc ensuite, il ne faut pas s’étonner de l’émergence et du dévelopement du masculinisme, du plus soft au plus extrême.

    • Dimi permalink
      février 25, 2011 3:38

      Que de clichés et d’a priori ! Vous ne devez pas connaître l’histoire du féminisme pour sortir de tels contresens, le féminisme a toujours dénoncé les stéréotypes de la virilité et de la féminité, rôles qui enferment les deux sexes dans des postures qui ne sont pas forcément des choix volontaires et librement consentis. Le féminisme ne fait que dénoncer le sexisme, qui est un système totalitaire, et sert de grille de lecture à une conception différente de la société.
      Maintenant, je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais autour de moi je connais des hommes qui reconnaissent au féminisme de les avoir « émancipés » dans leur rôle de père par exemple, qui est devenue plus personnel et moins rigide et codifié que par le passé.
      Tout comme l’antiracisme, le féminisme réconcilie les sexes en leur ouvrant la voie à d’autres relations possibles.

      • Sébastien le Goff permalink
        février 25, 2011 5:13

        J’aimerai bien que tu sois plus précis sur ces prétendus clichés et a apriori. Je suis tout à fait d’accord avec le fait qu’une femme soit tout aussi capable qu’un homme, qu’il n’y a pas de qualité humaine qui soit proprement féminine ou masculine, et qu’il n’y a pas de rôle dans la société qui soit spécifique aux hommes ou spécifique aux femmes. Tu conviendras avec moi que c’est le postula du féminisme, à moins que tu adhères à une approche essentialiste du féminisme.

        Maintenant cite moi dans l’espace public des exemples où les féministes se mobilisent pour les droits parentaux des hommes. On n’a une plétore de chiffre sur les violences conjugales subies par les femmes, très peu en ce qui concerne les hommes.

        La misandrie existe, elle s’exprime quotidiennement, je ne vois jamais de mouvements féministes pour s’emparer de cette question, pour le dénoncer.

        Quand j’aborde ces question avec des femmes qui se revendiquent du féminisme, il n’est pas rare que l’on me réponde « qu’ils se démerdent » ; « ce n’est pas la vocation du féminisme ». Je ne peux pas de ramener ces personnes pour qu’elles te le confirme, donc en guise d’illustration je te transmet ce lien où sur un forum féministe j’essai d’aborder cette question : http://www.facebook.com/pages/Osez-le-f%C3%A9minisme-/104412054509#!/photo.php?fbid=1851857974895&set=o.104412054509
        Et je pourrai t’expédier tout un tas de lien de ce type.

        Donc on peut se référer exclusivement à un féminisme pure et théorique, mais pour ma part je ne dissocie pas le féminisme de sa traduction dans le réel, de sa manifestation concrète.

        Je suis d’accord qu »il y a un féminisme qui soulève de vraies questions et qui est passionnant, mais dans sa majorité le féminisme est un mouvement féminin où la parole des hommes n’est admise uniquement lorsqu’elle relai la spécificité de la condition féminine, mais la parole des hommes ne les intéresse pas lorsque ceux-ci évoquent leur expérience de genre (masculin), qui a aussi sa spécificité.

  8. Heidi permalink
    février 24, 2011 10:37

    « les employées du bas de l’échelle ? Pas du tout ! Pour elles, la différence ne correspond qu’à quelques centaines d’euros que l’on voit à peine à la fin du mois. Ce sont les bourgeoises qui veulent toucher autant que leurs mecs », argumente-t-il. La critique, classique, vise pourtant juste. »

    Comment peut-on trouver « juste » le fait de penser que les femmes « du bas de l’échelle » ne voient pas la différence de quelques centaines d’euros en fin de mois quand c’est justement celles pour lesquelles cela n’en sera que plus notable ? Si ce jeune homme dont l’intérêt m’échappe a le droit de l’affirmer, comment peut-on, après, dire que ça « vise juste » ?

    Et je préfère me garder de tout commentaire sur les propos de ce jeune homme tenus sur les violences faites aux femmes…

    • Dimi permalink
      février 25, 2011 3:44

      Je suis tout à fait d’accord et le terme me laisse perplexe également. En quoi est-ce que dire que les pauvres sont déjà pauvres et que l’être un peu plus ou moins ne s’en ressent pas serait « juste », est-ce à dire que les riches ont plus conscience de la valeur de l’argent ???!!
      C’est un raisonnement idiot, faux, limite méprisant, peut-être devrait-il interroger sa mère sur ce fait; quelques centaines d’euros en fin de mois en plus auraient-il été du luxe pour elle ???

      • Heidi permalink
        février 26, 2011 4:06

        Tout à fait. Mais, encore une fois, ce qui me choque le plus reste la phrase qui s’en suit, et qui n’a pas de guillemets « La critique, classique, vise pourtant juste. »

        L’auteur peut-il nous l’expliquer ?

        • février 28, 2011 8:42

          @Heidi et @Dimi : Tout d’abord merci d’avoir pointé mon erreur. (C’est l’une des utilités des commentaires !) Ce n’était effectivement pas quelques « centaines d’euros » pour les salaires les plus bas mais quelques dizaines d’euros. Et ça change beaucoup de choses. Bien évidemment des centaines d’euros se remarquent…sur n’importe quel salaire, petit ou gros.
          La critique est bel et bien classique. Dans le discours mis en avant par les associations féministes (années 70 et nouveaux mouvements), les exemples cités ne sont jamais ceux de vendeurs en magasins mais bien ceux de cadres intermédiaires et supérieurs…Il suffit pour vérifier cela de regarder les anecdotes citées sur le site « vie de meuf ».
          Quand à savoir si la critique vise « juste », il y a une part d’appréciation personnelle, je vous l’accorde. Et je pense y avoir droit. Après avoir lu le « Quai de Ouistreham » de Florence Aubenas, j’ai été convaincue que ce qui intéresse une femme de ménage – par exemple – c’est plus de changer la pénibilité des horaires (tôt le matin, deux heures le soir à l’heure où tout le monde a fini de travailler et que les gamins rentrent à la maison) que de se battre pour gagner autant qu’un collègue homme de ménage…à quelques dizaines d’euros près. Parce qu’au fond, au quotidien, c’est ce qui la pénalise le plus. Et que cette femme la n’est pas vraiment préoccupée par la différence, des salaires entre les femmes sortie d’HEC en 1983, 27 ans après (cf. « L’Expansion » du mois de mars 2011, en kiosque).
          Quoiqu’il en soit, je vous invite à continuer à en débattre dans les coms…
          Encore merci à vous deux.

  9. straight permalink
    février 27, 2011 2:40

    Cet article n’a pour seul but que de décridibiliser les gens qui s’intéressent à la condition masculine.
    -> misandrie.

    « Le « masculinisme » est le mot dégradant inventé par Michèle Le Doeuff [1], philosophe féministe française, et propagé par les radicales d’ici pour désigner ce qu’elles répudient. […] Le masculisme est au contraire un mouvement symétrique au féminisme. Il se penche sur la condition masculine. » (http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/050504DistinguonsMasculismeEtMasculiNIsme.htm)

    • février 28, 2011 9:01

      Je perçois la différence sémantique que tu fais entre masculinisme et masculisme. Mais là, il s’agit bien du premier mouvement. As-tu regardé un peu les informations sur l’auteur du site que tu rapportes avant d’asséner ton commentaire comme une vérité incontestable ? D’abord, il s’agit d’un site très personnel d’un diplômé de philo – sur le même site – se prend en photo en peignoir avec sa femme et en jogging de marathon…permets-moi de douter du sérieux de ce site. http://www.philo5.com/Francois%20Brooks.htm
      Plus loin, il démonte un ouvrage universitaire, très sérieux, sur l’historique du mouvement Masculiniste ( http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/080509MouvementMasculinisteAuQuebec.htm ) avec une argumentation relativement qui personnellement ne me convainc pas. Mais surtout, lorsqu’on fait une recherche basique sur François Brooks sur Google, on se rend compte que cet universitaire n’est cité dans aucun média traditionnel sur les 100 premières occurrences mais sur des sites et des blogs (souvent canadiens)… de masculinistes justement et d’associations de pères, etc.

      • Sébastien le Goff permalink
        février 28, 2011 7:54

        Il n’en demeure pas moins que le féminisme ne traite pas des questions propre au genre masculin. Dans cette configuration, il est logique qu’un mouvement s’accapare de cette question. Le terme de sysmétrie est approprié, me semble-t-il, car lorsque j’échange avec des membres de deux mouvements, les mêmes arguments ne valent les mêmes réactions.

        Pour ma part, je suis favorable à un mouvement qui traite des discriminations et sigmatisations sexistes sans s’attacher à défendre un sexe ou un autre. Je pense toutefois que le féminisme peut jouer ce rôle mais il y a encore du travail car actuellement ce n’est pas le cas, et l’évocation des questions de genre relatives aux hommes provoquent au mieux l’indifférence, ou alors le rejet. Les féministes qui sont surtout des femmes n’arrivent pas à comprendre qu’une partie des discriminations sexuelle leur échappe. Et il faut l’avouer, certaines non plus ne sont pas pressées de comprendre, elles sont installées dans une posture, ont un discours rôdé, et ne veulent pas être remise en question dans cet élan, ne veulent pas changer leurs habitudes.

        • mars 3, 2011 10:41

          @ sébastien, je crois que pendant des lustres, nous n’avons pas entendu les hommes se plaindre de leur condition ou prendre la parole exclusivement pour defendre les injustices que subissent les femmes tant que lafâme était douce, maternelle, discrète, obéissante, silencieuse, docile, fragile et au foyer, alors même que la conditions des femmes n’est toujours pas enviable, précarité, violence, salaire… je trouverais ça culotter de vouloir qu’on se préoccupe particulièrement des hommes, on y viendra quand on sera réellement égaux.

          • Sébastien le Goff permalink
            mars 3, 2011 11:07

            C’est probablement pas ignorance des mécanismes sociaux. Les status sociaux, et particulièrement lorsqu’ils sont aussi binaires que ceux des hommes et des femmes sont le fruits d’une émulation. Je suis un homme socialement parlant parce que mon opportunisme, inscrit dans une histoire sociale, s’est adapté à la demande et à l’opportunisme des femmes, inscrits dans une histoire sociale. Vous êtes une femme socialement parlant parce que votre opportunisme, inscrit dans une histoire sociale, s’est adapté à la demande et à l’opportunisme des hommes , inscrits dans une histoire sociale.

  10. Lucas permalink
    mars 2, 2011 11:23

    Pourquoi appelez-vous cet homme un masculiniste ?

    Si le féminisme consiste, comme je le pense, à dénoncer les rôles dans lesquels on enferme la femme arbitrairement, le masculinisme devrait logiquement consister à dénoncer la même chose chez le sexe opposé.

    Merci de me répondre, car je me considère masculiniste parce que j’en ai marre que l’on attende de moi des comportements plutôt que d’autres juste parce que je suis un mec (non je ne sais pas réparer la machine à laver, oui j’ai besoin de sentiments pour prendre du plaisir dans un lit), et non parce que je pense qu’une femme mérite de s’en prendre une de temps en temps.

    • mars 3, 2011 9:12

      @Lucas. Pourquoi j’appelle cet homme un masculiniste ? Parce que c’est le terme tout simplement. Désolée mais tout n’est pas logique. Un masculiniste est quelqu’un qui considère que les hommes et les femmes sont profondément différents en terme de biologie, de comportement, d’attentes, de capacités, etc…
      Si je suis ton raisonnement, tu n’es pas du tout masculiniste ! Tu est bel et bien « égalitariste », voire féministe. Car c’est l’une des bases du féminisme : pour changer les rôles sexués, il faut aussi s’attaquer aux attentes que le la société a des hommes.
      Et au passage, le masculiniste au-dessus doit penser qu’en tant qu’homme tu devrais savoir réparer une machine à laver !

      • Sébastien le Goff permalink
        mars 3, 2011 10:56

        Ces une vision réductrice et partiale du masculinisme, qui a ses extrêmes et ses nuances, comme pour le féminisme. Donne nous des mouvements où le féminisme s’attache à défendre des droits spécifiquement pour les hommes, toute la spécificité du féminisme est pour les femmes. Ce n’est peut être pas ainsi qu’est concu le féminisme universitaire, il n’en demeure pas moins que nous ne vivons pas dans le monde idéal des idées tel que décret par Socrate, et que le féminisme réel, concret, ne défend que le droit des femmes, ne dénonce que les discrimination dont font l’objet les femmes. Et que par ailleurs, elles n’ont pas envie d’entendre des hommes porter des revendications qui les concernent. On les comprend, elles ont un mouvement où elles sont majoritaires, et elles ne sont pas moins opportunistes que les hommes.

    • caserotto permalink
      mars 3, 2011 5:09

      c est cela oui, il en est a mon avis du moins du feminisme et du machisme, la meme choses,que les ultra en politique et dans la religion, il y as me semble t il un juste milieu….moi voyez vous j ais vecu une vie (j ais 59 balais ) entierement a part, je m explique, j ais perdu mes parents de tres bonne heure j avais 19 ans, j ais exercé la profession d agriculteur durant de nombreuses anneés ,en meme temps, je me suis occupé d un frere plus jeune que moi de quatres anneés ..atteint de trisomie 21 et de multiples handiccap…..j ais rempli auppres de lui le role de père et de mère, et cela durant 28 annees, l amour ? J AIS VECU UNE BELLE HISTOIRE D A….AVEC UNE DAME QUI AVAIS 11 ANS DE PLUS QUE MOI……NOUS NOUS SOMMES SEPARES par ce que sa soeur aineé ne supportais pas de ne plus avoir la main mise sur sa soeur plus jeune…..menage lessive courses ,cuisine etc j ais tout fais…….a l heure ou je vous parle mon frere est decedè il y as quatre ans et je vis seul….je ne supporte pas ce que j appelle les chiennes de gardes ,les feministes pures et dures bah .quelle plaie…..j aime toujours les femmes les vraies, ..pa celle qui cassent du bonhomme a longueur d anneé a la tv et sur les journaux…..

      • mars 3, 2011 5:15

        Nuancez votre discours : nous ne cassons pas du bonhomme! Pas une seule fois sur ce blog. Pas dans cet article non plus où j’expose des faits : le discours et les points de vue de Julien qui les assume parfaitement. Nous n’avons rien contre les hommes et ce n’est pas parce que nous défendons l’égalité au quotidien que nous sommes moins femmes…

  11. Nico permalink
    mars 2, 2011 11:53

    Aux Etats-Unis le mouvement masculiniste est en train de décoller.

    The Spearhead, qui existe depuis un peu plus d’un an à peine, a déjà un trafic plus important que Feministing.

    La « manosphere » est riche et dynamique. Elle a explosé ces trois quatre dernières années.

    Le New York Times commence à en parler (http://www.nytimes.com/2011/01/09/education/09men-t.html?_r=4&pagewanted=3&ref=education)

    La nuit dernière Paul Elam – une des figures du mouvement – a diffusé la première émission radio masculiniste.

    http://www.blogtalkradio.com/avoiceformen/2011/03/02/an-introduction-to-the-mens-movement

    Il n’y a rien en France actuellement qui puisse ressembler, même de loin, à ce qui se passe en ce moment dans le monde anglo-saxon.

    Les prochaines années vont être difficiles pour le féminisme.

  12. Sébastien le Goff permalink
    mars 3, 2011 10:49

    Je ne sais pas où vous avez vu plusieurs masculinistes pour leur répondre en « groupe », car il me semble qu’il n’y a qu’un qui s’en est réclamé avant votre intervention. Par contre vous avez une fâcheuse tendance à ne pas répondre aux questions. Ce qui est remis en cause c’est votre vision binaire des rapports hommes femmes. Si vous semblez reconnaître le droit des hommes à « s’organiser pour défendre leur droit », les approches faites de ces mouvements par les féministes consistent toujours à les décrédibiliser. Ceci dit, pour la plupart, ils font la même chose l’égard des mouvement féministes. C’est de « bonne guerre » dira-t-on. Mais précisément, si vous aviez lu mon propos, vous auriez compris que je m’oppose précisément à cette guerre où chacun défend sa religion.
    Il ne s’agit pas de faire croire que ce sont les hommes qui sont dominés à présent. Mais faire croire que les femmes sont dominées revient à attribuer aux femmes un rôle guère flatteur, en les relayant à un rôle passif dans la place qui a été et qui est la leur. Il s’agit de critiquer cette répartition arbitraire des rôles dans la société, qui ne correspond pas à ce que les gens sont en eux même, et qui ne protège pas les droits des uns et des autres. Même si j’admet que cette répartition a longtemps été au bénéfice des hommes, je ne crois pas en revanche qu’elle ait été au bénéfice EXCLUSIF des hommes. L’avancée des droits des uns et des autres ne peut donc ce passer d’une critique bilatérale. Et je crois que même celles qui se réclament d’un féminisme exclusivement féminin, ou du moins pour les femmes, auraient tout à y gagner car cela rendrait leur propos doublement légitime.

    Voici un texte trouvé sous une l’intervention d’une féministe prônant la non mixité dans des réunions féministes. Ce propos n’a pas été signé, il avait pour titre : « apologie de la misogynie et de la misandrie déconstructrice »

    « En tant qu’individu classé dans la minorité trans et sans genre déterminé, j’avoue que vous me gonflez avec votre binarité homme/femme. Vous ne comprendrez donc jamais qu’il existe d’autres gens, que ceux comme vous qui se reconnaissent dans un genre ou l’autre, ou qui pensent qu’il faut se résoudre à l’un ou à l’autre parce que la société obligerait à cela. Elle a bon dos la société ! Vous êtes aussi la société, et elle est ce que vous faites de vos vies et rapports aux autres.
    Étant ni l’un°e, ni l’autre ou un peu des deux d’après certainEs, militantEs comprisEs, je suis confronté°e très souvent à des situations où vous me renvoyez le totalitarisme de vos propres conditionnements homme/femme. Vos questions même sur la mixité ou non-mixité sont le signe de votre impuissance à dépasser ces conditionnements, et même en réalité pour nombre de militantEs, celui de votre non-volonté à dépasser vos conditionnements d’éducation. Et moi, je dois aller où ? dans la file non-mixte ou dans la mixte ? Je réponds ni l’une, ni l’autre, les hommes et les femmes vous me gonflez avec votre hétéro-normatisme, votre hétéro-homo-sociabilité de groupes de mecs ou de meufs ou des deux. Oui je suis misandre et misogyne parce que je sais que je dois combattre l’un et l’autre si je veux exister et m’émanciper et ne pas me retrouver enferré°e dans les schémas que vous reproduisez générations après générations.
    Il n’y a de mixité et de non-mixité que pour les individus qui se réunissent sous l’angle de leur conditionnement genré et qui choisissent de ne pas éclater directement le cadre de ce conditionnement. Vous vous comportez en prenant en compte un soi-disant « regard de la société », (en fait juste celui de la majorité visible), pas en vous fiant à votre seul regard.
    Oui, aller à contre-courant des normes sociales demande un effort de lutte et des risques dont on aimerait pouvoir se passer un jour, mais se victimiser ou se glorifier pour se réunir dans un identitaire ne mène à rien de plus que la reproduction au sein même de la contestation de ce contre quoi nous luttons.
    Ni fièr°e ni victime, juste agissant°e pour la trans-formation. ».

    Je ne suis pas trans, pourtant je me retrouve tout à fait dans ce propos. C’est un merveilleux appelle à la tolérance dont devraient s’inspirer tous ceux, qui enfermés dans des chapelle, n’en sortent que pour en attaquer une autre.

  13. Hugo permalink
    mars 3, 2011 4:49

    Ah là là, tous ces ismes… La déclaration universelle des Droits de l’Homme (oups!) si elle n’évite pas l’écueil dans son appellation, en français tout du moins, se ratrappe dans les premiers mots de son article 1er.

    Article premier
    Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

    Article 2
    1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
    2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

    […]Article 7
    Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

    http://www.un.org/fr/documents/udhr/

    Peut-être devrait-on parler de déclaration des droits humains, mais il est vrai qu’en français le masculin est neutre et désigneaussi bien l’homme que la femme. Tandis que l’allemand das Mensch, neutre donc, designerait les deux à la fois.

  14. mars 3, 2011 9:34

    comme le dit Caroline de Haas « Ce sont les victimes qui portent les revendications. Dans une société patriarcale, les mouvements féministes comptent des hommes, comme il y a des patrons aux côtés des salariés, mais ils sont rares! la domination masculine ne leur saute pas aux yeux. »
    Que les hommes s’organisent pour défendre leurs droits et intérêts, personne n’est contre. Si c’est dans une optique d’égalité des genres (sur les gardes d’enfants par exemple), ils pourront même avoir le soutien des féministes. Mais qu’ils ne nous fassent pas croire qu’ils sont les nouveaux dominés

  15. gusmania permalink
    mars 5, 2011 5:29

    Eh oui Mesdames, à force de vous poser en victimes, et de consacrer votre energie inutilement pour lutter contre le patriarcat (ah c’était pas pour l’égalité ?) je me dis que pour le coup la nature est mal faite.
    Pourtant j’ai une religion que je ne qualifierais pas ici car j’aime la notion de neutralité, ce qui n’est pas le cas du machisme qu’il soit ancien (masculin) ou moderne (féminin) qui n’est pas mieux car tous deux ont un objectif celui de rétrograder un sexe.
    Des fois je me demande pourquoi Dieu nous a créé avec un sexe justement à cause de ça … pourquoi on est pas né hermaphrodite ce serait moins difficile.
    Alors oui les femmes ont subi du tort depuis des millénaires, mais ne sont-elles pas en route vers la vengeance ?
    Eh oui Mesdames, vous n’avez pas compris votre rôle dans la nature et la vie, car peu à peu l’ être humain a délaissé la nature ce qui l’a fait oublié son rôle premier en tant que tel.
    Vivre en harmonie avec l’autre partenaire.
    Les fémininistes à ne pas confondre avec le féminisme quoique on en sait rien en fait, se croyant d’être plus intelligentes que les « machos » et plus modernes dans leurs philosophie, en sont tout le contraire.
    On le voit très bien lorsqu’elles commettent les mêmes erreurs qu’ont commis les hommes à l’encontre des femmes.
    Y avais un serial killer dans les films, maintenant y a la serial killeuse.
    Au niveau sport/compétition faut que la femme soit en avant dans les médias (pour ces derniers je leur fait confiance vu que c’est principalement eux qui ont terni l’image de la femme et surtout créé le fémininisme)
    Faut que Mesdames tapent du chantier, bricolent, fassent du technique … Et pourtant c’est plutôt le profil qui déterminent que l’on soit matheux, littéraire … contrairement à ce que le fémininisme veut nous faire croire, c’est pas pendant l’enfance qu’on est prédestiné à faire pompier ou médecin, mais plutôt dans ses goûts sa capacité, aptitude … donc le petit garçon qui joue à barbie et la petite fille aux voitures c’est pas pour mon foyer 😉
    Dans toutes les BD, séries… on voit des filles qui se défendent comme des bonhommes en faisant 48 kilos toutes mouillées, des guerrières du genre Xena, en blonde par exemple capable de faire la guerre …
    Les médias nous ont déjà formaté, ou plutôt formaté les gosses à ces conneries.
    J’attend d’avoir par exemple un homme et une femme de force et intelligence égale, ce serait plus adapté à l’éthique d’EGALITE mais comme Mesdames sont gourmandes, elles veulent être des héroines faut les comprendre.
    Parlons en d’égalité tiens, faut payer Mesdames autant que Messieurs, qui pourtant sont moins disponibles du fait des gosses et de la maison (ah oui c’est rétrograde de s’occuper de la maison, ça craint)?
    Pourquoi ne pas payer un homme ou une femme de ménage, une nounou ou un babysitter ?
    Mieux encore, ne pas faire de gosses.
    Tiens j’ai même mieux : ne PAS s’emmerder à se marier/ou vivre en couple et ne pas avoir de gosses.

    En tout cas je persiste à dire que la femme depuis des années (début de siècle) en voulant PRECIPITEMMENT TOUT a foutu une sacré pagaille sans nom. Dommage que les hommes de mon entourage, heureusement certains, ne sont pas aveugles, mais le jour où l’on verra le vrai visage de ces chiennes de garde non seulement y aura une guerre des sexes certaines, mais aussi les femmes qui pour le coup se sentiront lésées et maudites à cause de ces militantes à 2 sous pour une cause injuste.

    D’autre part militer pour une égalité s’avère utopique, car on se bat plus pour un conflit d’intérêt voire même de priorité :
    Qui va ramener l’argent pour vivre ? qui va conduire pour aller faire ses courses au supermarché avec les bambins ?
    D’ailleurs, c’est l’homme qui a été créé avant la femme. Alors bien sûr les féministes hystériques vont huer et me dire que y a pas de preuves pour celà tout comme la différence de cerveau. Pourtant jamais une femme n’a eu d’invention. Pour preuve c’est des assistés de base.
    Je pense que le partage des tâches, conduire à l’aller ou au retour des commissions pour l’un des membres du couple en ayant tiré au sort ou en lançant un dé.
    En tout cas attention à ce que le féminisme ne deviennent pas le nouvel ennemi à abattre, car j’ai le sentiment que peu à peu les hommes et les femmes qui militent pour l’égalité et que l’on ne voit éveidemment pas dans les médias, la politique et les industries (Areva dont sa présidente je leur crache dessus, ainsi que N. Morano pour propos sexistes et rétrograde sur les mecs)

    Aux féministes alakon pseudo frustrés qui chercheraient à me décrier, je vous emmerde et je dis ce que je pense.

    Parois je maudit ce siècle pourri dans lequel je vis et qui part vraiment en sucette.

    En tout cas, la femme parfaite ou l’homme parfait n’existe plus. Désormais je ferais passer un animal avant l’être humain

    • Sébastien Le Goff permalink
      mai 3, 2011 11:07

      Moi, je suis pour que les femmes aient le droit de faire les conneries qui étaient autrefois réservées aux hommes. En revanche, lorsque quelqu’un fait une connerie, je veux avoir le droit de dire que je trouve cela con, et sans être traité de macho si cette personne est une femme.

  16. Lucas permalink
    mars 7, 2011 1:29

    Sébastien a raison.
    Le féminisme se tue s’opposer l’homme à la femme.

    Lea « Desolé mais tout n’est pas logique » ?!
    Donc ca ne vous dérange pas qu’on ait une telle contradiction dans la termes (féministe : qui se bat contre les préjugés, masculiniste : qui se bat pour) ?

    Nous souffrons tous des préjugés attribués a chaque sexe. Ces derniers sont tous de la même nature, et les souffrances qu’ils entrainent sont tout aussi identiques. C’est pour cela que je me repete : le féminisme se tue a opposer l’homme a la femme. C’est contraire a la nature même de son propos.

  17. mai 13, 2011 1:01

    Thanks for posting this good article!

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