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L’infidélité n’est pas masculine, mais (un peu) dans vos gènes

décembre 6, 2010

Flirt Magazine. 1954

Terrafemina.com évoque une étude américaine de la State University (New York) qui a montré qu’un gène (le « DRD4 ») prédispose ses porteurs à avoir plus de relations sexuelles d’un soir ou extra-conjugales. Il diffuse de la dopamine et donne une sensation de bien-être quand la personne s’adonne à ce genre d’aventures.

Mais si le titre de Terrafemina est accrocheur, il est aussi à côté de la plaque:

« Les hommes génétiquement infidèles? »

D’abord parce que les hommes ne sont pas plus ni moins infidèles que les femmes.  Une étude de 2008 -toujours américaine- a montré qu’il y avait presque autant de jeunes femmes  que de jeunes hommes, à batifoler hors de leur couple. Les chercheurs expliquent que ce n’est probablement pas une nouveauté liée à la révolution sexuelle, « dissolution des moeurs », etc etc mais plutôt au fait que les femmes osent plus reconnaitre et parler de leurs infidélités.

Ensuite, comme l’explique Stéphanie Pappas dans son article sur LiveScience, les porteurs du fameux DRD4 n’ont pas automatiquement des vies sexuelles de débauchés. Et si vous n’avez pas ce gène, cela ne vous empêche pas d’être infidèle!

Votre appétence sexuelle pour les aventures « sans engagement » est donc peut-être liée à vos gènes. Mais la génétique ne justifie pas tout !

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